Les élèves de Chiconi expliquent Mayotte sur les ondes nationales
Rentrée scolaire : “Les modalités seront adaptées à chaque école et à chaque établissement”
Les conditions matérielles ne permettent pas encore la réouverture du collège de Dzoumogné
Le lycée de Coconi se dote d’un internat de cent places
Une rentrée entre enthousiasme et questionnement au collège K1
C’était une rentrée pas comme les autres vécue par les 4.000 à 5.000 élèves du second degré qui ont repris le chemin de l’école hier. Au collège K1 à Kaweni, la reprise a été minutieusement planifiée. L’équipe pédagogique s’en félicite et les élèves sont heureux de retrouver les bancs de l’école.
Remise des diplômes des jeunes de l’ASE 2025 : « Je voudrais remercier ma mère d’accueil...
Les écoliers de Poroani dans la cour du Roi-Soleil
Les communes mahoraises ouvriront-elles les écoles le 18 mai ?
Au niveau national, les enfants reprennent officiellement le chemin de l’école à partir d’aujourd’hui. Chez nous, la rentrée a été repoussée au 18 mai, date potentielle du déconfinement. Les plus petits seront les premiers à ouvrir le bal si leurs parents acceptent de les envoyer puisque la décision définitive leur revient. Mais l’ouverture des établissements scolaires ne dépend uniquement que du bon vouloir des maires. Pour le moment, une très grande majorité d’entre eux affirme ne pas être capable de recevoir les élèves, principalement par manque de moyens. Votre commune sera-t-elle prête à ouvrir les écoles dans une semaine ? Réponses des 17 maires.
Des étudiants mahorais prêts à mettre les moufles pour étudier au Québec
La cité scolaire de Bandrélé bloquée par les parents en colère
Une vingtaine de fonctionnaires de l’Éducation nationale décorés
Pour accueillir toujours plus d’élèves, le rectorat de Mayotte met les bouchées doubles
Mtsapéré célèbre l’excellence : 350 bacheliers honorés lors d’une cérémonie grandiose
À Longoni, le futur lycée des métiers du bâtiment attend toujours sa viabilisation
Grève des profs: « le rectorat est en train de couler »
Entre la suppression de plusieurs indemnités, la hausse des contractuels, les enseignants du secondaire sont montés au créneau hier dans les rues de Mamoudzou. Ils dénoncent un manque d'implication de la part du vice-rectorat et une précarisation croissante de leur profession.





















































