Le BTS commerce international fait sa première rentrée à Mayotte
Vendredi dernier, le lycée Mamoudzou Nord faisait honneur aux étudiants qui ont in-tégré le BTS commerce international. Cette formation est une première sur le terri-toire et les étudiants sont déterminés à en faire un véritable succès. Pour cela, ils peuvent compter sur les entreprises qui ont accepté de les embaucher le temps de leur formation.
A Combani, les parents d’élèves protestent contre le retard d’une école élémentaire
Éducation nationale : le ministère est venu prendre le pouls de l’île
Le lycée de Coconi se dote d’un internat de cent places
Les parents d’élèves du lycée de Kahani disent “STOP !”
Réforme de la fonction publique : 200 enseignants dans la rue
Ce mercredi, près de 200 enseignants se sont rassemblés sur la place de la République pour exprimer leur indignation face au projet de loi sur la réforme de la fonction publique. Les représentants syndicaux ont dénoncé l’embauche de contractuels, qui n’ont pas le statut de fonctionnaire, mais aussi la précarisation du métier.
« Notre seul handicap, ce sont les élèves qui n’ont pas accès à Internet »
Deux enseignants de Doujani veulent emmener leurs élèves au ski !
Un préavis de grève déposé à l’Université de Mayotte
Une rentrée 2023 au milieu des classes de M’gombani
Rentrée scolaire à Mayotte : la reconstruction progresse, entre stabilisation et nouveaux chantiers
Des bourses irrégulières pour les étudiantes expatriées de l’Ifsi de Mamoudzou
Bac de philo 2022 : les notions d’art, de liberté et de justice font chauffer...
21 exclusions définitives au lycée de Kahani
Génération 2024 : Le sport à l’école, une affaire olympique
À Combani, l’école de la deuxième chance pour les « invisibles » de Mayotte
Une nouvelle école aux Hauts-Vallons, « on peut déjà prendre date ! »
La CGT craint que le lycée de Sada ne devienne un nouveau cluster
Alors qu’une surveillante du lycée de Sada a été contrôlée positive au Coronavirus, le rectorat et l’ARS ont décidé de maintenir l’établissement ouvert. Si l’employée n’avait passé que quelques heures dans la cour de l’établissement avant même que celui-ci ne rouvre, la CGT estime que la reprise des cours s’est décidée prématurément.























































