
Dans nos précédentes éditions, nous nous sommes fait l’écho d’une pétition d’un groupement de chefs d’entreprises à l’encontre du Conseil général, concernant l’état du réseau routier de Mayotte. Une pétition qui doit être adressée au préfet. Issoufi Hamada, le conseiller général de Tsingoni, en charge de l’aménagement et des routes, a répondu à ce texte. Mais une réponse qui ne convient pas à ces chefs d’entreprises. Lesquels rétorquent "ce qui est déplacé M Issoufi Hamada, c'est qu'élu d'une collectivité qui doit d'énormes sommes aux entreprises locales ne respecte pas les revendications de celles qui par leur volume de contributions, participent grandement au fonctionnement du Département.
A force de négliger les outils de travail que sont les entreprises, celles-ci finiront par partir vers des cieux plus favorables à leur essor, leur rentabilité et leur compétitivité. Peut-être même vers des cieux où la collectivité locale paie ses factures en temps et en heure ! Il serait moins couteux pour la collectivité, les mairies ou la DEAL de curer et déboucher ces caniveaux régulièrement que de refaire sans arrêt des enrobés voués à être détruits pendant la saison des pluies ! Nos propos ne sont pas déplacés car il est normal que les contribuables se demandent où passe l'argent versé à la collectivité et que fait-elle avec pour nos entreprises et les emplois qu'elles génèrent.
Nos employés en ont eux aussi assez de casser leurs véhicules pour se rendre au travail !" Issoufi Hamada a dit comprendre l’exaspération, mais "tout ne peut pas se faire en un jour. D’autant que nous avons cinq ou six chantiers déjà en cours."
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